« Le pardon libère celui qui l’accorde, mais également celui à qui il est accordé », a affirmé l’écrivain.
Dans La Force du Pardon, l’auteur raconte une histoire d’amour poignante entre Jean-Louis et Déborah, une union bouleversée par un dénouement tragique qui secoue toute une communauté. De cette relation naissent des jumeaux, rejetés et considérés comme maudits par la tradition, illustrant ainsi le poids des croyances sociales et la violence de l’exclusion.
Les souvenirs de la crise postélectorale de 2010 demeurent vivaces et douloureux pour de nombreux Ivoiriens. Témoin de certains événements, Guy-Parfait Offoumou a confié avoir choisi la littérature comme moyen de résilience et de pardon. « Face à ces traumatismes, l’écriture s’est imposée comme une thérapie. Écrire a été une vraie thérapie pour moi. C’est ce qui m’a permis de pardonner et de devenir enseignant », a expliqué M. Offoumou.
Titulaire d’une maîtrise en histoire contemporaine obtenue à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, Guy-Parfait Offoumou est enseignant d’Histoire-Géographie et de Lettres modernes.