Interrogée en marge de l’investiture officielle des candidats de sa formation politique, le mercredi 10 décembre 2025, à Cocody, la candidate s’est dite heureuse « d’échanger et de parler de mon engagement pour Lakota, une localité qui m’est chère et que je porte profondément dans mon cœur ».
Les dés étant d’entrée jetés, elle affiche tout de suite ses ambitions pour sa ville chérie. « Je suis candidate parce que j’ai la conviction que Lakota mérite une voix forte, engagée et profondément connectée aux réalités de ses populations », a expliqué Mandy Magou.
Elle a ajouté qu’elle se présente parce qu’elle veut servir, être utile et croit fermement que l’avenir de ses parents peut être meilleur s’ils font les bons choix. Elle a soutenu qu’elle s’aligne sur la liste des législatives pour défendre ceux qui n’ont pas toujours la possibilité de se faire entendre, à savoir les femmes, les jeunes, les personnes vulnérables et les familles qui se battent chaque jour pour vivre dignement. « Je veux incarner une nouvelle manière de faire la politique à savoir promouvoir une politique de proximité, d’écoute, d’action et de résultats », a-t-elle avancé.
A l’écouter, ses ambitions pour Lakota sont simples, mais très claires. Mme Magou veut représenter sa commune avec fidélité et proximité pour en être la voix, le relais et la porte-parole à l’Assemblée nationale. « Je veux que les préoccupations de nos villages, de nos quartiers et de nos familles soient entendues là où les décisions se prennent. Parce que trop souvent, Lakota parle… mais personne n’écoute vraiment », a-t-elle relevé. Et de poursuivre : « Ensuite, faire la loi, mais faire la loi pour qu’elle serve vraiment les populations. Je veux travailler sur des textes qui soutiennent les jeunes, qui renforcent les droits des femmes surtout après la recrudescence des féminicides afin que chaque femme, et surtout les femmes de Lakota, se sentent protégées et respectées ».
Si elle est élue, la candidate du Pdci-Rda à Lakota annonce qu’elle va soutenir les lois qui protègent les familles, qui facilitent l’accès à l’éducation, à la santé, à la formation et aux opportunités. Son idée est de s’engager à contrôler l’action du gouvernement. Pour ce faire, elle s’armera de courage pour demander des comptes, interpeller, veiller à la transparence et à la bonne gestion des ressources publiques. « Je veux défendre l’intérêt général, et seulement l’intérêt général. Je veux également être active dans les commissions parlementaires, parce que c’est là que tout commence. C’est là que les lois se préparent, se discutent, se corrigent. Je veux y représenter Lakota avec sérieux, rigueur et détermination », s’est-elle projetée.
Parrainage
Même si ce n’est pas la fonction principale du député comme elle le note, celle qui lorgne vers l’hémicycle, veut se battre pour le développement local. Sa méthode pour y arriver, c’est de « plaider pour obtenir des projets et encourager les initiatives économiques ». Elle compte ainsi attirer des opportunités pour les jeunes, soutenir les actions sociales et être un pont constant entre l’État et la population. En résumé, « je veux être une députée utile, proche et engagée. Une députée qui écoute, qui rassemble et qui agit. Une jeune députée, fille du terroir, mais tournée vers l’avenir. Lakota mérite une voix forte. Une voix sincère. Une voix qui ne tremble pas. Je veux être cette voix », a-t-elle affirmé.
Pour aller à la conquête de l’Assemblée nationale, Carmen Mandy Magou a choisi le parrainage du parti septuagénaire. « J’ai choisi le Pdci-Rda parce que je crois profondément en ses valeurs. C’est un parti qui prône la paix, la cohésion, le dialogue et le respect », a-t-elle encensé. Soulignant : « Depuis des décennies, le Pdci-Rda incarne la stabilité et le développement durable. Je me reconnais dans cette vision. Je suis fidèle à cette ligne politique et je suis fière de porter les couleurs du Pdci-Rda, un parti qui a toujours mis l’être humain au centre de ses actions ».
Avant qu’elle ne décide à porter cette candidature avec conviction, responsabilité et amour pour sa communauté, la postulante s’est apprêtée à travailler, écouter, rassembler et à construire. Car elle insiste pour dire que « Lakota mérite mieux. Lakota mérite le progrès, la paix et l’espoir. Et je suis déterminée à y contribuer de toutes mes forces ». En effet, Mandy Magou définit son parcours comme celui d’une femme de terrain. « J’ai travaillé, j’ai appris, et j’ai toujours cherché à rassembler autour de projets concrets. Au fil des années, j’ai eu l’occasion de gérer des équipes, de coordonner des activités et d’accompagner de nombreuses personnes dans leurs initiatives », a révélé la candidate, diplômée en comptabilité. Son travail d’auditrice lui a « permis de comprendre les vrais besoins des populations, à savoir l’accès à l’éducation, à la santé, au travail et à la dignité ». « Aujourd’hui, je veux mettre cette expérience, cette écoute et cette rigueur au service de Lakota », a-t-elle souligné.