Le milieu de terrain ivoirien, cadre expérimenté des Éléphants, savoure ce retour à la compétition qu’il qualifie lui-même de « grâce », après une année éprouvante sur les plans physique et mental. « Ça n’a pas été facile », a confié Seri en zone mixte d'après match contre le Gabon, à Marrakech, le mercredi 31 décembre 2025. Blessé de longue durée, le joueur a dû s’armer de patience, travailler dans l’ombre et puiser dans ses ressources mentales pour revenir au plus haut niveau. Sa progression est toutefois visible au fil des matchs. Aligné d’abord durant 60 à 65 minutes contre le Mozambique, il a ensuite enchaîné une rencontre pleine de 90 minutes face au Gabon, preuve que son corps répond de mieux en mieux aux exigences du très haut niveau. « Enchaîner comme ça après tant de mois d’absence, ce n’est pas évident. Mais je suis vraiment content », s’est-il réjoui, rendant gloire à Dieu pour cette renaissance sportive.
Au-delà de sa performance personnelle, Seri a insisté sur son rôle collectif et a mis en avant ce qu’il apporte à ses coéquipiers. « Les rendre meilleurs, ça me rend fier », a-t-il affirmé, illustrant son importance dans l’équilibre du jeu ivoirien.
Désormais, les regards sont tournés vers le prochain rendez-vous : un derby très attendu face au Burkina Faso en 8e de finale, ce mardi 6 janvier 2026. Un match que Seri aborde avec lucidité et sérénité. « À la Can, tous les matchs sont difficiles », a-t-il relevé.
Conscient de l’enjeu, le milieu ivoirien a assuré que le groupe est prêt à relever ce défi, après une bonne récupération et une préparation ciblée.
Installés à Marrakech dans un stade qu’ils connaissent bien, les Éléphants pourront compter sur le soutien massif des supporters ivoiriens. Seri leur a adressé d’ailleurs un message clair : « Merci pour votre soutien. Venez massivement nous pousser contre le Burkina Faso ».
À l’expérience retrouvée de Jean-Michaël Seri et à son retour réussi, la Côte d’Ivoire s’avance avec ambition vers une opposition qui promet intensité et émotion.