Le rapport de ce séminaire transmis à L’inter met en exergue les importantes décisions arrêtées par les gestionnaires du patrimoine d’État qui ont travaillé durant 4 jours sous la supervision de Gnamien Konan Théodore, sous-directeur du contrôle de la comptabilité des matières, représentant Traoré Seydou, directeur général du budget et des finances. Tout en faisant ressortir le manque de suivi quant au Dascom 2022-2025, les participants ont convenu que des dispositions soient prises par la hiérarchie de sorte que le nouveau projet de Dascom en cours de validation soit régulièrement évalué. À défaut, il souhaite qu’il le soit annuellement. Pour eux, cette recommandation permettrait à leur tutelle, c’est-à-dire, le ministère des Finances et du Budget ainsi que celui en charge du Patrimoine de l’État, de disposer de données précises sur les biens de l’État, sur leurs états et sur leur disponibilité. Mieux, ils ont préconisé que soit mis sur pied un barème d’évaluation à l’effet de mieux apprécier la situation des biens de l’État pour une gestion plus rigoureuse et efficiente. Pour eux, il est à l’avantage de l’État de procéder à « une évaluation annuelle » de ce nouveau dispositif sur les trois prochaines années.
Relativement à l’évaluation du Dascom 2022-2025, les participants ont indiqué que faute d’un suivi annuel, il s’est avéré « difficile d’apprécier le taux d’exécution des activités » inscrites dans le cahier de charge au titre de la période plus haut indiquée. La recommandation faite vise donc à adresser durablement cette problématique d’évaluation.
Notons que ce séminaire, qui s’est déroulé du 9 au 12 décembre, s’est fait en deux phases. La première, en commission, les 9 et 10, a été marquée par le passage en revue des actions inscrites au Dascom 2022-2025 et à la validation du projet de Dascom 2026-2028. La seconde, en plénière, quant à elle, a été le cadre pour la présentation, l’analyse et l’adoption des observations des différentes commissions.